fans de claude giraud

Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:38
Cliquez sur le deezer avant de lire et vous comprendrez tout !

Je crois que je n'avais pas autant ri depuis longtemps.... voyons, ce matin, je n'avais aucune idée en venant voir qui avait mis des commentaires hier soir. Donc je me suis dit "allez, tu vas leur faire croire qu'il y avait un indice dans les cinq derniers articles, ça leur permettra de le lire et voyons ce qu'elles vont te trouver".

Bien évidemment, y avait aucun indice à chercher mais en lisant vos commentaires... je me suis dit tout d'abord que Chickenland avait des doutes car "elle n'avait pas trouvé de question"... Puis Cendrine a demandé qu'on la prévienne quand on aurait trouvé et là... j'ai commencé à sourire, puis Jeannette s'y est mise avec une touche d'Alsacien pour Chickenland (à noter que ma petite cousine Nanette est en plein dans le secteur où il a tant grêlé et nous a mis une photo sur facebook très impressionnante) mais le FIN DU FIN, c'est quand même le commentaire de TINOU qui a eu en plus peur de me vexer.

Hé non vois-tu TINOU, je ne vais pas être grand-mère : je dirais bien "mon Dieu non ! si ça devait arriver maintenant" bien que je souhaite être grand-mère un jour mais mes fils n'ont pas terminé leurs longues études qu'il nous faut encore financer et ça m'ennuierait beaucoup qu'on doive en plus rajouter un baby braillard au milieu de tout ça... mais j'ai ri !!!!!!

Et puis notre Skeletor qui a vécu une journée tourmentée comme moi car nous sommes dans le même bureau m'a transformée en blonde assise au bord d'un lac.... et Christophe m'a demandé si lui aussi pouvait faire partie des Secrétaires d'Etat de mon gouvernement Paliliesque.

Alors vous voulez que je vous dise ? je viens de me peler Philippe ETCHEBEST sur M6 et son émission sur la remise en forme des restaurants, j'ai mal aux pattes, j'ai eu le malheur de me peser alors que j'ai mangé et bu plusieurs verres d'eau, mais tout ça m'a mise en joie !

Et Jeannette, bien sûr que je vais aller voir Marianne GIRAUD à HEBERTOT, mais ce n'était pas un indice, je serai sage comme une image en regardant la FEMME DU BOULANGER.

Oh purée de pois, que ça fait du bien de rire !

belle anglaise sourire gibbs Claude GIRAUD dans la BELLE ANGLAISE

Par PALILIA - Publié dans : fans de claude giraud - Communauté : Les anciens d'AlloCiné
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 04:31

Bonne nuit à tous : ceux qui se lèvent perclus de courbatures vous saluent bien. Et mince alors ! Tout ça pour avoir passé du temps en plein courant d'air devant l'ordinateur, en ayant eu la flemme d'aller fermer la porte d'entrée il y a trois jours ! Et ce diable de chien, parfois, en passant, il me la referme, là, pas moyen de le faire venir (il ne sait pas la refermer, mais si je l'engueule, il la cogne du bon côté en repassant et ça marche).

Je sens remonter de vieux souvenirs que j'ai envie de partager, en lisant les commentaires. Sylvie, tu sais, je suis absolument nulle en dessin : j'aurais aimé que Dame Nature m'accorde ce talent ainsi que celui de savoir chanter de divine manière mais je ne peux que gribouiller et je chante juste, ce qui n'est déjà pas mal. Amédée et Gontran, c'est bien moi qui les ai dessinés.

J'ai toujours été nulle en dessin, j'ai une écriture très vilaine donc je prends tous les coups de fil ou les réunions en sténo (la prévot delaunay) avec mes vieux souvenirs de BTS. Ca c'est super bien : arriver à tracer des signes que ne comprennent que ceux qui ont fait la même chose, c'était un vœu que j'avais étant petite. Ca m'aurait fait gagner beaucoup de temps.

Souvenir de dessin cuisant : à l'école primaire, on devait illustrer les poésies et faire des frises à la fin de chaque cahier du soir... la galère pour se renouveler. En guise de dessin pour une poésie de Francis JAMMES, j'avais dessiné un âne. J'appuyais toujours comme une imbécile et les espaces ne se remplissaient jamais, y avait des surcharges, les contours étaient moches, bref ! Pour moi cet âne ressemblait à un âne très ventru et j'ai surpris ma mère en train de rire avec mes sœurs en regardant mon cahier de poésies à la fin de l'année scolaire. Pour couronner le tout, elle me dit « garde-le surtout tu riras beaucoup quand tu auras 18 ans ». J'étais tellement vexée que je l'ai déchiré et que je l'ai mis au feu en suivant.

Mon fils aîné était très doué en dessin quand il était petit et pouvait reproduire n'importe quoi, ce qui me remplissait de fierté. Après ça s'est arrêté, mais il a un talent particulier, un humour féroce dans la parole et l'écriture. Le second,lui, fait d'étranges dessins depuis toujours, des sortes de hiéroglyphes qui le passionnnent et dont il ne se lasse pas, avec une écriture toute petite au milieu : il paraît que ça s'appelle des maths... autant dire que je suis larguée depuis belle lurette.

Le dessin a donc toujours été pour moi un pensum et une bête noire, moins ceci dit que la couture. C'est comme pour le piano, j'aimerais savoir tout faire sans me donner le mal de le faire. Je haïssais ma prof de couture (de 6e à 3e on avait couture à l'époque, la tête des collégiens d'aujourd'hui si on leur imposait ça). Punie à chaque cours car je n'avais pas ma trousse à couture (on en avait une pour deux avec ma sœur, forcément, on avait pas d'argent donc tout était pour les deux dans cette trousse) et j'ai passé tous les cours à faire des verbes à tous les temps et tous les modes et à prendre des bananes en guise de note. Un jour, cette grosse bourrique de prof dont je tairai le nom bien sûr, est allée aux toilettes dans la cour au-dehors... celles ci se fermaient par un loquet à l'intérieur mais aussi à l'extérieur et j'ai glissé le loquet tant qu'elle y était. On l'a laissée vociférer, on l'a délivrée et on est parties en courant : elle n'a jamais su qui c'était. J'ai un très mauvais souvenir de ces pucrains de boutonnières qu'il fallait faire sur un morceau de percale : deux trimestres pour le terminer et ma mère ne pouvait pas tricher pour moi, elle n'avait pas de ciseau cranteur pour me faire les contours du morceau de percale. J'ai eu en guise de note pour l'année « 5/20 : ne fait rien ».

Puis en quatrième, j'ai fait deux petits tabliers sans manche pour mes nièces Calivéro et Mapie : fière d'être tatie, tu penses, ils furent réussis et un coussin rouge à pois blancs, avec une grande estafilade au ciseau, en forme de lettre de l'alphabet : j'avais choisi le « C » moins compliqué que le reste et la prof me dit « on dirait un siège pour les toilettes ». Elle était con, que voulez-vous mes pauvres fanettes, y avait rien à faire !

Alors dans ma tête pleine de rêves et je remercie le ciel de m'avoir donné une tête qui me permette de rêver, je me faisais « des histoires » : ça ne me coûtait rien mais ça me faisait plaisir. C'était mon petit théâtre à moi et tu vois Elsa, si je ne fais pas comme toi du vrai théâtre, j'ai joué le rôle de M. JOURDAIN dans LE MALADE IMAGINAIRE et c'est un fameux souvenir : ni appareil photo, ni caméra à l'époque tu penses, alors tout est dans la tête.

Mes meilleurs souvenirs de « scène » resteront les sketches des Vamps réalisés avec ma sœur à l'école primaire des garçons pour les kermesses : on n'imagine pas le boulot que c'est.... il m'a fallu d'abord acheter tous les films, puis prendre certaines parties en sténo avec la télécommande tellement Dominique de LACOSTE parle vite, couper certaines parties impossibles à garder en ce lieu, en prendre d'autres, trouver les accessoires et le pire c'était qu'on avait pas de micro, mais le meilleur, c'est de changer de voix et de rentrer dans la peau de quelqu'un d'autre. Les fausses lunettes avaient été achetées dans un magasin de farces et attrapes, elles nous avaient flanqué une migraine ! Mais au moins on ne voyait pas trop les gens de loin et ça permettait d'avoir plus de culot. Succès d'estime, filmé cette fois, où on entend les gens placés à côté de la caméra rire et parler, plus qu'on ne nous entend, mais c'était fendant.

Et le rire des gens qui répond à ce que vous jouez, je trouve qu'il n'y a rien de plus réjouissant. Maintenant, je me contente de venir raconter des histoires tous les jours sur mon blog et ça dure finalement : c'est un heureux compromis entre ce que j'ai rêvé de faire (écrire des histoires) et la réalité et ça m'a permis de rencontrer sur la toile des personnes extraordinairement gentilles qui viennent « prendre le thé virtuel ou le café pour celles qui préfèrent » en lisant chaque jour mes fadaises. C'est dommage que je ne puisse raconter ce que je veux, mais j'ai un devoir de réserve qui ne me permet pas de le faire.

N'empêche que ça m'a permis de réaliser un de mes rêves les plus chers. Quand on pense que le premier titre de mon blog le 16 février 2007, article enlevé depuis, s'appelait « voir Claude GIRAUD en vrai, j'en ai rêvé, mais je n'ai pas de chance », hé bien oui, j'en ai eu de la chance.

Allez Cendrine, fais-nous un peu de pâte à crêpes et laisse-nous le temps d'arriver : Chickenland doit traverser la Manche et avec Elsa on a quand même pas mal de km par rapport à Jeannette, Tinou, Sylvie, Vélofan et La Tulipe pour arriver chez toi, sans parler des autres personnes qui viennent ponctuellement commenter mais dont je n'ai pas l'adresse de messagerie. Merci à tout le monde : on a besoin d'un public pour vivre et c'est très vrai pour un blog.

 

Par PALILIA - Publié dans : fans de claude giraud - Communauté : La Comédiathèque
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Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 23:18

BON SANG DE BON SOIR, J'AI MANIE DIX FOIS LE CALENDRIER POUR DES DATES D'ENQUETES AUJOURD'HUI MAIS JE N'AI PAS REGARDE LE NOM DES SAINTS. REVENANT DU LOTO A MI-PARCOURS TELLEMENT J'AI EU FROID, QUE LES LOTS N'ETAIENT PAS TERRIBLES, QU'IL N'Y AVAIT PAS BEAUCOUP DE MONDE ET QU'ON NE GAGNAIT RIEN, JE SUIS REVENUE AVANT DE PARTIR ME COUCHER METTRE CE BOUQUET POUR SOUHAITER :

 

BONNE FETE à  "LA TULIPE !"

tulipes.jpg

J'ai trouvé ce joli bouquet en accord avec ma bannière oranges-fond bleu sur le site du fleuriste ci-dessous :

http://www.fleuriste-pertuis.com/bouquets.htm

J'aime bien mettre les adresses quand je peux. Et le pire c'est que je n'ai même pas vérifié. Je te crois sur parole LA TULIPE mais ce serait rigolo que ce soit un retour de poisson d'avril : à force de vous dire chaque mois que c'est mon anniversaire, j'oublie qu'on pourrait aussi me faire une farce.

Par PALILIA - Publié dans : fans de claude giraud
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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 07:00

Comme son VERITABLE ANNIVERSAIRE est aujourd'hui 10 octobre, je republie à la bonne date l'article que j'avais mis samedi au cas où je n'aurais pas le temps de le faire avant de partir au travail. Mais je me suis levée plus tôt, donc..... 

HAPPY BIRTHDAY CHICKENLAND, la première des premières fans de Claude GIRAUD à voir commenté à compter du 16 février 2007 et à m'avoir aidée à étoffer ce blog en me fournissant quelques ingrédients (je rappelle qu'à l'époque je n'avais que Sébastien parmi les Hommes et Un roi sans divertissement). Merci aux producteurs également qui nous ont sorti les films et pièces dans lesquelles il a joué mais il faut continuer.

 

 03aoutmoi-sur-sc-ne-1-.JPG

Voici sur scène quand elle était petite, notre Alsacienne mâtinée de Corse et ancrée chez les Anglais, j'ai nommé CHICKENLAND l'exilée, POUCINETTE de son vrai pseudo et très férue de notre acteur préféré -enfin, de façon raisonnable comme nous, car elle a une forte inclinaison également pour Colin FIRTH et c'était bien avant le discours d'un roi, je peux en témoigner).

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE CHICKENLAND, tu vois je n'ai pas oublié et je t'ai fait quelques captures de Claude GIRAUD alias CLEANTE dans TARTUFFE et tu sais, elle est bien cette pièce, y a des tas de tirades qui pourraient seoir à ce blog comme une chaussette chaude ferait plaisir à un pied refroidi.

On en a vu de belles depuis plus de quatre ans et demi « cachez ce blog que je ne saurais voir... » pauvre non-cinéphile que je suis ! On l'a vécu en même temps et je ne résiste pas à mettre la « poussante » que Cléante (claude GIRAUD) a faite à Mme PERNELLE :

 

« hé voulez-vous Madame, empêcher qu'on ne cause ? Ce serait dans la vie une fâcheuse chose si, pour les sots discours où l'on peut être mis, il fallait renoncer à ses meilleurs amis.. et quand même on pourrait se résoudre à le faire, croiriez-vous obliger tout le monde à se taire ? Contre la médisance il n'est point de rempart. A tous les sots caquets n'ayons donc nul égard ; efforçons-nous de vivre avec toute innocence, et laissons au causeurs une pleine licence ».

  tartuffe2.jpg

 

Tu vois, ça m'a fait plaisir de trouver cette tirade, hormis le fait que ce DVD de TARTUFFE trouvé sur le site de l'INA est joué par de grands comédiens du Français d'une façon somptueuse, car ça me donne du tonus pour continuer.

 

tartuffe4.jpg

 

ON DIRAIT QU'IL TE LE CHANTE

 

On remercie Claude GIRAUD de nous laisser parler de lui comme ça : le pauvre est mêlé à tous nos événements mais c'est pour la bonne cause puisqu'on achète ses films. Cela étant, j'ai toujours dit que s'il trouvait quelque chose de déplaisant dans ce que j'écrivais, je l'enlèverais ou j'arrêterais (je ne pense pas que lui lise ce blog et même tè !à 100 % je pense que non, mais sa famille si, une ou autre fois. J'ai l'impression qu'on me lit sur l'épaule parfois).

J'ai également envoyé la commande pour le documentaire sur Marco PERRIN.

Par PALILIA - Publié dans : fans de claude giraud
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 18:53

VOUS LE SAVEZ SI VOUS AVEZ LU LES COMMENTAIRES, AUJOURD'HUI CHANTONS BIEN FORT UN "JOYEUX ANNIVERSAIRE" CENDRINE A L'UNE DE NOS FANETTES (enfin, fanette de Claude GIRAUD).

Elsa s'est démenée pour retrouver la trace de Sébastien parmi les Hommes à Villeneuve-Loubet : voici en intégralité ce qu'elle vient de m'envoyer et je lui adresse un vibrant MERCI ! (après ça, vous verrez, j'ai fait un petit diaporama avec les photos qu'elle vient de m'envoyer et quelques autres du feuilleton).

Un petit voyage : « Retour vers le pays de Sébastien… ». 

Car tous les endroits cités ci-après sont des lieux de tournage, en 1967, du feuilleton télévisé « Sébastien parmi les hommes », dont le héros principal n’est autre que Claude Giraud, alias, Pierre Maréchal, ainsi que le merveilleux jeune Medhi, dans le rôle de Sébastien.  (chapelle de Rosemont : dans le feuilleton) est perchée tout en haut de Roquefort les Pins, petit village des Alpes Maritimes sur les hauteurs de Villeneuve Loubet à quelques kilomètres de Nice. Roquefort Les Pins est un très joli village avec, en périphérie, de magnifiques petits hameaux nichés dans la forêt.

 

 

 

La chapelle Notre-Dame de Canlache

Quelle émotion de découvrir en vrai cette chapelle ; c’est la même que dans le feuilleton, avec les grands cyprès sur les côtés ; là où fut célébré le beau mariage de Pierre et Sylvia. Extérieurement, on dirait une église d’un pays d’Amérique latine, avec sa façade très blanche et ses deux palmiers qui ont été ajoutés de chaque côté de la porte. Un seul regret est que l’intérieur est en travaux jusqu’à fin août et donc fermé au public, et ça c’est vraiment dommage.

 

Le Centre équestre de Villeneuve Loubet (

Sur la D 2085 à 3 km environ de Villeneuve Loubet en montant en direction de Roquefort les Pins, et à 5 km avant d’arriver à Roquefort, sur la gauche, en pleine forêt, un petit chemin : un écriteau « Centre équestre de Villeneuve Loubet », c’est par ici, il n’y a qu’à suivre la flèche…

Vous reconnaissez la très longue allée qui mène au domaine.

A droite, en s’engageant dans cette allée (goudronnée actuellement) il y a la piste qui servait à l’entraînement des chevaux de Pierre Maréchal.

A gauche, il y a des chevaux dans des enclos, puis des box, des hangars et encore des box, et encore des enclos, avec le manège à chevaux à gauche.

L’ancien petit manège du film existe toujours, sur la droite avant d’arriver vers la maison ; ils y ont planté un arbre au milieu.

Tout ce domaine est très grand et le cadre naturel, magnifique.

Quel moment d’émotion de voir réellement cet endroit pour la première fois !...

Tout au bout de l’allée, surplombant le domaine, la grande bâtisse en pierres, très ancienne, s’élève sur deux étages (il y a bien 18 petites fenêtres avec peinture couleur d’origine 1967 : un marron un peu rougeâtre, et sans volets). La maison n’a pratiquement pas changé depuis le tournage du film ; seules les boiseries des portes vitrées du rez-de-chaussée ont été peintes en vert olive.

Je me croyais vraiment aux Jonquières ! Le bureau de Pierre Maréchal, c’est toujours un bureau (petit et sombre), le sol en dalles de pierres, avec la sellerie ; il y a aussi toujours les deux marches en pierre, rien n’a changé.

Ça été un pur bonheur aussi, car j’ai pu monter un cheval, que j’ai brossé dans son box, etc, etc… Des chevaux il y en a partout : dans les deux box situés à la suite de l’habitation (ceux de Lancelot et Monseigneur) puis (à la place du garage), deux ou trois autres box en enfilade : tous ces chevaux doivent valoir chers, car ce sont les seuls à être gardés par deux chiens dobermans dans un espace bien clôturé et fermé. Il y a d’autres box pleins de chevaux dans différents hangars en contrebas de la maison.

Les personnes (homme et femme) très sympathiques, qui m’ont reçue m’ont dit que le domaine est en cours de changement de propriétaires ; ils reprennent l’affaire, donc l’organisation n’est pas tout à fait encore au point…surtout pendant le mois d’août où le centre fonctionne au ralenti.

Comme on peut le voir, la terrasse (qui a été bien aménagée, dallée au sol), la cuisine ancienne et la très grande salle à manger des Jonquières sont devenues un joli restaurant « les jardins de St Georges » où j’ai pu manger (c’est simple mais très bon !). J’ai reconnu chaque lieu, chaque endroit du feuilleton, et ce fut un vrai bonheur !

Je suis montée au premier étage (par la salle à manger) qui donne accès à un très grand palier habillé d’un grand miroir qui tient tout un pan de mur ; les toilettes sont au fond du large couloir, à côté une très grande et belle ex- salle de bain ; ex, car il ne reste que le lavabo et une douche non utilisable –c’est écrit dessus-), le carrelage est noir et blanc, avec encore un grand miroir du sol au plafond, c’est très beau et très ancien ; il y a toujours la même montée d’escalier toute en bois jusqu’au deuxième étage avec mezzanine en bois aussi.

La maison est très grande, très spacieuse avec ses deux étages, il y a au moins seize pièces ; j’ai vu celle qui était la chambre de Sébastien, au premier étage. On m’a dit que le second étage est inoccupé. Je pense qu’il est vraiment resté en l’état depuis des années.

La partie de la maison avec le toit bas, on distingue bien les petites portes de la cuisine que nous apercevons dans le feuilleton. C’est incroyable de reconnaître ces lieux, et je le répète, un pur bonheur !!

Le domaine s’étend sur plusieurs hectares, derrière la maison (partie toiture basse, côté cuisine), en contrebas, il y a encore des près, des enclos, des bâtiments, ainsi qu’une vieille petite maison en pierre qui a du être retapée, et un chemin non goudronné. Sur la partie opposée de la maison, côté écuries, le terrain monte vers les collines et les bois, comme on peut le voir dans le feuilleton… mais il n’est pas possible d’y accéder pour le public (en dehors des personnes faisant partie du club en tout cas).

Villeneuve Loubet

Villeneuve Loubet est devenue au fil des années une petite ville qui s’est construite tout autour d’un vieux village qui est surmonté tout en haut par un vieux château. Ce vieux village est toujours habité avec au bas sa petite place, là où, logiquement, a été tourné le fameux bal de 14 juillet ; j’ai bien reconnu ses étroites petites rues pavées qui montent, près de la place, la mairie à côté qui a pas mal changé aussi par rapport au feuilleton de Sébastien, ainsi que le café (qui a changé de nom)

Quant au port, il existe toujours le port de plaisance ; on reconnaît sa forme arrondie dans le feuilleton quand Pierre Maréchal va chercher Sébastien à la gendarmerie, le jour où il voulait partir pour le Canada en bateau rejoindre César. Mais mis à part ce détail, rien à voir avec cette époque. Actuellement, ce petit port est entouré de la célèbre « Marina baie des anges », un grand complexe architectural bétonné fait de très grands bâtiments en forme de bateaux (voir la photo, la nuit).

Quant à la mer

Mais alors, où ont été tournées les scènes de plages ??

Si quelqu’un connaît la réponse, j’aimerais bien le savoir…

ELSA

qui ressemblent plutôt aux plages du Var, à une en particulier, la magnifique plage de Cavalière (près de St Tropez) bordée de pins, avec du sable et où juste derrière la plage il y a la forêt.  : elle est assez éloignée du village et l’accès très compliqué, séparée par tout un imbroglio de rues, routes, autoroutes ; bref, infernal l’accès à la plage. Enfin, on finit par la trouver ; mais là, rien à voir avec le film, la plage est à plus de 3 km du village, et à plus de 6 km du centre équestre. Et pas de plage de sable, que des galets, (mais avec de l’eau d’un bleu turquoise quand il fait très soleil). Donc les scènes du feuilleton n’ont pas été tournées sur les plages de Villeneuve Loubet, car elles ne ressemblent pas du tout à ça et en plus derrière il y a la route, puis en arrière plan, la voie ferrée. le haras « les Jonquières » dans le feuilleton)

bon, je ne ferai pas d'autre article jusqu'à vendredi soir du coup !

 

 

 



Par palilia - Publié dans : fans de claude giraud
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Claude Giraud

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  • : BLOG dédié quasi exclusivement à CLAUDE GIRAUD LE COMEDIEN et Ron ELY l'Américain. J'ai remplacé ma photo par la tête de mon chien, j'en avais marre de me voir rire de toutes mes dents
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  • : 19/08/2011

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