Bonsoir à tous manants de la Giraudie : En ce samedi 21 avril, dépoussiérant mes articles, je suis retombée sur celui-ci pour lequel j'ai une grande sympathie ou "comment faire une suite à l'imaginaire Cavalier du Manoir bavarois que vous avez cherché en vain sur le net ?" je voulais vous conter la suite et la fin du Cavalier du Manoir Bavarois que d'aucuns m'ont reproché de n'avoir qu'ébauché et monté de toutes pièces après y avoir cru dur comme fer.
En fait, notre cavalier du Manoir Bavarois, lors de la résolution de sa dernière énigme s'est fait voler son cheval. Il était là, les bras ballants, la tête tournée, à gauche, à droite, au centre et vers le ciel et sifflait éperdument son magnifique pur-sang qu'il ne reverrait sûrement pas. Or, pour pouvoir entamer un nouvel épisode, le cheval noir devait pouvoir l'emporter au loin, non comme Zorro dont le cheval se cabrait à la fin de chaque épisode, mais en commençant pas exécuter une série de pas Espagnols, clé de l'énigme s'il en est : pourquoi des pas Espagnols ?
Hé ben parce que chez moi, c'est comme ça !
Donc, notre cavalier noir avec son pantalon moulant et sa chemise en soie, son chapeau noir noué sous le menton, ses bottes de cuir chevaleresques repart dans la nuit en pestant tant qu'il peut ! Un si beau cavalier, bien fichu et tout, qui marche tout seul comme ça quand même, tè ! Ça ferait pitié si ce n'était pas un peu mérité : parce qu'il aurait pu aussi bien donner la solution aux gens tout de suite plutôt que les faire mariner trois nuits en suivant.
Traversant une colline, sautant par-dessus un ruisseau, il arrive devant son manoir à lui, va aux écuries mais ne retrouve pas son cheval ! Il siffle à nouveau et sait à cet instant, que sans ce cheval, il ne pourra jamais plus résoudre une énigme. C'est la fin des haricots pour ce feuilleton si suivi en Allemagne.
Sa gouvernante, Hildeclouque, l'attend en haut du perron, effarée et ne sait que lui dire. Crachant par terre le brin d'herbe qu'il mâchouillait pour se passer les nerfs, notre cavalier cherchait une solution pour pouvoir continuer d'effectuer sa mission.... il avait bien le cheval à roulettes de son fils (ben oui, il a eu un fils en premier) mais rien qu'à cette idée, ça le fit tordre de rire !
Ensuite,il s'est dit qu'il pourrait essayer ces jouets que l'on achète aux enfants qui veulent jouer aux cow-boys et aux indiens : mais autant prendre un balai et jouer à Harry Potter .
Sinon, il lui reste toujours la mobylette...
Hildeclouque se tordait les mains de crainte qu'elle avait de voir son maître prostré dans ses réflexions. C'est alors qu'elle lui proposa le vieil âne qui ne valait plus rien pour la dure besogne mais qui supportait de lourdes charges... oui mais voilà... il est grand notre cavalier et ses pieds touchent par terre : pensez ! Pour il aurait fallu qu'il puisse courir très vite pour le faire avancer avec ses pieds son «ânocipède».
Alors il décida de laisser tomber ses aventures, préférant finalement faire du saut d'obstacle, en plein jour, n'en déplaise aux téléspectateurs
Mais notre cavalier a bien le droit désormais de se reposer un peu... personne ne lui en voudra
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