Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 17:36

A ceux qui souhaitent voir des films avec une critique personnelle et bien faite, je conseille d'aller voir les blogs de Ffred, Armelle, Corsu61 et Mymp ainsi que les autres amis qui sont sur la colonne à droite de mon blog, car je n'ai rien à me mettre sous la dent en ce moment, ni le temps d'aller au cinéma, ni le temps de regarder la télé. Voici pour ma part une nouvelle histoire inventée d'Amédée et Gontran.

 

Amédée et Gontran ont fêté Noël et ma foi, ils ont tellement ri, mangé et bu accompagnés de leurs amis Perrette, Philomène et Adhémar qu'ils se sont réveillés le lendemain matin la tête lourde, les mains gelées et l'estomac en haut de la glotte.

 

Il faisait froid dans la maison, chacun d'eux ayant sombré dans un sommeil tellement profond qu'il n'avait pu charger en bois son gros poele. Il faisait -5°C dehors, le givre s'était plaqué sur les fenêtres... Un temps à se recoucher si une furieuse envie de faire pipi ne les avait obligés à se lever.

 

Et il fallait bien se lever quand même puisqu'à midi Adhémar les invitait à son tour dans sa maison cossue... à l'idée de vérifier leurs prédictions selon lesquelles une idylle était plus qu'en train de naître entre Perrette et lui, chacun se mit à faire du feu, mit de la chicorée et du café dans la cafetière, se coupa une tranche de gros pain en plusieurs morceaux pour le faire tremper dans le café et se décida à émerger.

 

Les cadeaux ayant été échangés la veille après la messe de minuit, il était prévu qu'ils arrivent simplement à l'heure, sans rien apporter. Pour une fois, Amédée alla toquer chez Gontran qui était prêt, s'était tellement bien rasé qu'il s'était un peu coupé, les joues rouges comme une pomme d'été.

 

Et durant tout le trajet, ils tentaient de mettre au point une stratégie afin de s'assurer que le poisson avait gobé la mouche : en fait, si le baiser sous le gui de la veille entre Adhémar et Perrette qui n'avait cessé de se tortiller en riant bêtement sur sa chaise allait faire long feu.... ou pas.

 

C'est donc avec les yeux luisant de rire et d'interrogation, que nos deux compères arrivèrent devant la grande maison d'Adhémar. Cour parfaitement goudronnée, sapins bordant le chemin de chaque côté, symétrie, ordre, luxe (enfin, par rapport à eux), tout y était. Et ils se demandaient quand même avec un soupçon d'inquiétude comment cette pauvre Perrette, si simple, pourrait s'y accoutumer. Ils décidèrent de parier.

 

Amédée : si ça se fait, je te donne un cochon

 

Gontran : ouh, et si ça ne se fait pas, je te donne mon ânesse mais je suis tranquille, ça se fera.

 

Ils appuyèrent sur la sonnette qui émettait le son de la cloche de Big Ben et furent introduits dans cette maison aux couleurs chaudes, fleurant bon la dinde farcie, dans une pièce bien chauffée, où était déjà assise Philomène.... mais point de Perrette.

 

Dix minutes passèrent, puis vingt minutes... Adhémar passa un doigt dans le col de sa chemise et commença à pâlir mollement.

 

Amédée : JE CROIS BIEN QUE JE VAIS AVOIR TRES VITE BESOIN D'UNE ANESSE POUR PORTER LE BOIS DE LA GRANGE A LA MAISON....

 

Gontran : més carat ! C'est pas possible, elle doit avoir une biscoueyte !

 

Amédée : ET JE DIS, MOI, QUE JE CROIS BIEN QUE JE VAIS AVOIR TRES VITE BESOIN D'UNE ANESSE POUR..

 

Adhémar : mais pourquoi parles-tu si fort, Amédée ? Nous ne sommes pas sourds ! Mais que fait donc Perrette ?

 

Amédée : Des châteaux en Espagne, peut-être ????

 

Philomène : mais tais-toi, vieil imbécile ! tè ! La voilà... ooooooouuuuuuhhhh ! Hé bé dis donc ! Elle a mis ses habits du dimanche !

 

Amédée et Gontran lorgnèrent derrière le carreau et virent arriver avec force beaux atours et maquillage une Perrette telle qu'ils ne l'avaient jamais vue... car ils la voyaient toujours fort simple entourée de ses poules, de ses vaches et de ses pots au lait. Elle avait dénoué ses cheveux qui semblaient aussi lisses que ceux de la Belle au Bois Dormant.

 

Gontran : JE SENS QU'ON VA ME DONNER bientôt UN BEAU COCHON !

 

Adhémar, exaspéré et tout frétillant à la fois, les fit taire d'un claquement de langue et ouvrit la porte au moment même où Perrette sonna... trébucha sur le seuil et lui tomba dans les bras.

 

Mais gêné par le spectacle qu'ils offraient ainsi aux autres alors même qu'il n'avait pas déclaré sa flamme, Adhémar se redressa et fit entrer Perrette non sans rire sottement, si sottement qu'Amédée fut pris de quintes de toux lorsque le fou rire le gagna.

 

De temps à autre, Adhémar et Perrette sursautaient légèrement et se tortillaient en gloussant sur leurs chaises. Amédée et Gontran avaient prévu de les aider un peu dans leur entreprise en leur faisant du pied sous la table... Amédée pour Perrette et Gontran pour Adhémar... quand ils n'en pouvaient plus, ils faisaient tomber leur serviette pour rire sous cape en la ramassant mais après le dessert, ils en furent pour leurs frais. Ils furent invités à attendre le digestif dans de profonds fauteuils autour de la cheminée tandis qu'Adhémar invitait Perrette à aller admirer ses portraits de famille... à l'autre bout de la maison !

 

Surveillés par Philomène qui les avaient vus venir depuis belle lurette, ils râlaient en silence, sans même pouvoir se lever pour aller écouter derrière une porte ou regarder derrière un carreau mais au bout d'une demi-heure, quand Adhémar et Perrette revinrent l'air de rien, ils se levèrent et prirent congé, l'air faussement digne, non sans avoir remarqué que les cheveux de la belle n'avaient plus rien de lisse, qu'une jolie bague scintillait à sa main gauche qu'elle cacha derrière son dos, ... et qu'Adhémar était barbouillé de rouge à lèvres.

 

Adhémar : mes amis, je vous remercie pour cette magnifique fête de Noël et je vous invite dès à présent pour le réveillon du Nouvel An. Ce sera une fête très spéciale.

 

Amédée et Gontran s'en retournèrent chez eux en ayant toutefois l'impression qu'ils avaient raté un morceau de film.Ils aimaient bien voir les gens « conclure ».

 

Amédée : ah putain ! J'ai perdu un cochon dans l'affaire

 

Gontran : COCHON QUI S'EN DEDIT !

 

Décidément, il fut très beau ce Noël... et le jour de l'An se révélait prometteur : à défaut de pouvoir voir Claude GIRAUD en vrai , ça ne pouvait être que.... des fiançailles ? Affaire à suivre



Par palilia - Publié dans : Amédée et Gontran
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 19:16

Bonsoir les z'amis de la Giraudie, de la Paliliandie et de la Surdilandie, pays d'Amédée et Gontran qui se sont remis de leurs agapes et prennent quelque congé avec l'écran du net à grands coups de tisanes et de diète.

J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de Noël, chez nous ça s'est bien passé, malgré une grosse frayeur l'après-midi pour fils1, mais qui rentre dans l'ordre.

J'ai eu plusieurs cadeaux et parmi eux, une "craque" ce qui est chez nous une farce que l'on fait à quelqu'un suivant les habitudes bonnes ou mauvaises qu'il a eues dans l'année. Il se trouve que j'ai dit à beaucoup de monde autour de moi que j'adorais le CD de  Susan BOYLE "THE GIFT" que j'ai écouté en boucle et voici le gag que j'ai reçu en cadeau :

Ce portrait ira rejoindre mon "coin célébrités"....

Bon, je vous ai fait un extrait de 4mn d'un discours de Claude GIRAUD alias TOUMER dans OIL CONNECTION (ou la guerre du pétrole n'aura pas lieu), film difficile à trouver mais qui reste assez actuel, avec Philippe LEOTARD, et Sacha PITOEFF sur un scénario de Michel CONSTANTIN. Je pense qu'il a été tourné après Rabbi JACOB, mais vous le verrez de vous même car il a la même coiffure, la même tête et la même moustache.

Vous n'imaginiez pas que j'allais, telle la trêve des confiseurs, éviter de parler de mon acteur préféré en ce jour de Noël ?

Ce diable d'homme n'arrête pas de tourner la tête à droite et à gauche en parlant et l'image n'est pas terrible, mais je n'ai pas mieux.

Pendant que je veillais sur mon fils aîné pour m'assurer que son oedème dégonflait hier soir, je suis allée sur ebay et j'ai remporté une enchère des 5 dernières minutes avec Gigi dedans : je ne mettrai le chèque à la poste que demain, donc avant une semaine, pour les fanettes, inutile de me demander si j'ai reçu le film. Ca m'a fait plaisir de trouver quelque chose de nouveau, mais je n'ai pas plus d'éléments.

Purée ! après toutes ces agapes, je suis comme Amédée et Gontran, pressée d'aller me coucher d'autant que la nuit fut courte. Au fait, pour Amédée et Gontran.... Adhémar a de fortes chances de conclure avec Perrette... mais ça fera l'objet d'un article ultérieur.



Par palilia - Publié dans : Films
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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 19:03

Vent de panique aujourd'hui en Surdilandie : les souris ont attaqué le fromage de brebis d'Amédée qui avait laissé la porte de son placard entrebâillée (depuis le temps qu'on lui dit de fermer les portes à celui-là !) et le pauvre Gontran a cassé son dentier... paf ! Comme ça ! Juste en croquant son pain dont la croûte était, il est vrai, un peu dure.

 

Bé hé maou ha badé bieilhs ! (que c'est triste de vieillir). Mais pour le coup l'âge n'avait rien à voir là-dedans puisqu'il s'agissait de négligence pour l'un et d'imprudence pour l'autre, d'autant que le dentiste lui avait dit qu'il faudrait y revenir.... il y a déjà deux mois que la date est passée.

 

Ils n'aiment pas le téléphone, Amédée et Gontran, ils sont un peu comme moi : alors le second est allé chez le premier geindre et se plaindre. En fait, c'est Adhémar de TOUSSA qui leur prend toujours les rendez-vous mais Gontran s'est engueulé avec lui hier soir parce que l'autre lui reprochait d'avoir laissé tomber du fumier juste devant sa maison.

 

Là-dessus, Perrette était arrivée, folle de rage, parce que les chiens du voisin lui avaient mangé 8 poules ! Hé bé vous voulez que je vous dise ? Ça me rappelle quelque chose ceci ! (ça nous est arrivé avant-hier).

 

Alors le Gontran.... tournant son béret sans arrêt entre ses mains, s'en vint quérir Amédée.

 

Tandis que ce dernier se préparait, ils devisaient et babillaient comme deux concierges : tè ! Dans 10 jours c'est Noël ! Et si on en profitait pour passer au marché ? Ils annoncent de la neige, il vaudrait mieux qu'on soit outillés (vin, vin, vin, huile, lard, jambon, pommes.....).

 

Adhémar de TOUSSA, engoncé dans sa gabardine, l'écharpe remontée jusqu'en haut de son nez, le chapeau bien planté sur la tête, les fit monter dans son « carrosse » non sans avoir au préalable jeté une pique à Gontran : « tu te souviens que j'ai une dent contre toi ? » tu parles ! Une dent... l'autre fulminait : il s'agissait bien d'une dent, lou hilh dé caouque ! UN DENTIER, oui ! Mais il ne dit rien, continuant à amourgagner.

 

Il fut pris en urgence, on recolla les morceaux, on parla de reprendre des empreintes (mention spéciale pour tous ceux qui passèrent chez le dentiste beaucoup de temps, je suis très compatissante sur ce sujet) et on alla au marché.

 

Ah les chants de Noël, l'odeur incomparable des vrais sapins qu'on place au dernier moment chez soi, les boules de gui décorées d'un ruban... le café du coin de la place où tout le monde se réfugie pour aller boire un coup... et ils sont heureux nos deux acolytes, comme ils l'ont rarement été depuis le début de l'année. Ils se racontent leurs souvenirs d'enfance, l'orange (elle est célèbre celle-là, elle est même universelle) au pied du soulier ciré, les saucisses qu'on faisait griller sur une plaque au-dessus du foyer, la fumée quand il faisait du vent, les chats qui ronronnaient à quelques mètres de là...

 

LES CHATS ! Point de chat chez Amédée mais hilh dé caouque ! Il devait passer chez Calibélo le quincaillier pour acheter des pièges à souris : il pouvait toujours tutter, tè ! Ça ne marche jamais ces pièges à souris, elles mangent le fromage, tout saute et hop ! Dans le placard... quand elles ne grignotent pas le bois pour faire un trou au pied de la porte et rentrer ainsi plus facilement (vécu également)....Amédée arriva à temps chez le quincaillier, en ressortit avec deux nouveaux pièges im-pos-si-ble de rater son coup !

 

À côté du quincaillier, la marchande de journaux « Désirée » qu'elle s'appelle : bien en chair, poitrine opulente, souliers Damart, collants épais et foncés....

 

Gontran : je sais pas si elle a été désirée celle-ci, mais fichtre! Heureusement qu'elle ne s'appelle pas « j'en ai rêvé » ! et méchante en plus ! Elle les apostropha en passant pour leur vendre Voigala avec une photo de Catherine Deneuve dans POTICHE (film que je n'ai toujours pas vu mais qui a été apprécié par pas mal de blogueurs).

 

Amédée : hé, Désirée ! Pourquoi tu l'appelles Potiche ? C'est Peau d'Ane, pas Potiche !

 

Gontran : laisse, c'est parce qu'elle est jalouse !

 

Amédée : et y a de quoi !

 

Gontran : bon faut dire aux lecteurs de ce blog que c'est l'une des rares concessions que Palilia fait pour promouvoir ce film car elle n'est pas vraiment fan de Catherine Deneuve.

 

Amédée : Espia ! (à lire en prononçant espilla qui veut dire « regarde ») ..ouhhh ! Quina heyte ! Et t'as vu ce que je vois ? Là-bas devant le bijoutier !

 

Gontran : mais... c'est Perrette et Adhémar... et tu crois que ?

 

Amédée : ouh putain ! Un mariage pour le printemps, regarde comme ils ont les joues rose...

 

Gontran : oh, qu'ils attendent l'été, il fera meilleur...

 

Et durant tout le trajet du retour, il y eut force piques et égrillarderies, mais rien n'y fit : notre Adhémar ne pipa mot ni donna suite...

 

Car Amédée et Gontran ne doivent surtout pas savoir que pour Noël, Perrette lui a conseillé d'acheter une nouvelle pendule pour l'un et une nouvelle montre pour l'autre : II EN A MARRE D'AVOIR TOUJOURS A LES ATTENDRE ! Et il avait le feu aux joues à force de les avoir attendus dans le froid. Heureusement qu'elle était arrivée Perrette, tout aussi affairée et rougie par le froid pour l'aider dans son choix... heureusement qu'elle n'avait pas vu la boule de gui qu'il avait cachée pour Noël dans son panier et qu'il comptait suspendre à l'entrée de sa maison dès qu'elle arrive... affaire à suivre.... (oh pour le coup ! Ce serait trop drôle si Désirée se présentait à sa place !)

tè ça le fait rire notre Gigi ! c'est vraiment un type bien cet homme, gentil et tout...



Par palilia - Publié dans : Amédée et Gontran
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 17:59

Amédée et Gontran sont fort marris en ce moment : le froid de l'automne s'insinue sous leurs portes d'entrée légèrement disjointes et les paniers de bois qu'il faut aller chercher dans la cabane accolée à la vieille grange leur semblent bien lourds à porter.

 

Et il faut se mettre deux ou trois couches de vêtements à chaque fois, plus les esclops, (sabots), le béret bien vissé sur la tête, la goutte au nez et les doigts déformés par l'arthrose qui bleuissent à chaque coup de vent...

 

Sale temps pour nos deux lascars ! Mais en Surdilandie, on ne se plaint pas trop cependant : c'est comme en Paliliandie, il n'y a eu que quelques flocons, oh... allez... juste de quoi recouvrir le pare-brise de la voiture d'Adhémar qui, lui, a certes une belle cheminée mais également le chauffage central.

 

Ils se sentent vieux, nos deux vieux, mais une fois près de la cheminée, l'oeil se met à friser, la moustache remonte, ils repartent en grands éclats de rire avec leurs dents escachilées.

 

C'est pas tout ça, mais il leur faut préparer Nadaü (Noël) ! Comme ils n'ont pas de famille, le tour est vite fait. Ils font ça à l'ancienne et se réunissent entre voisins, tout en écoutant sur le vieux radio-cassettes offert jadis par Adhémar la « Pastorale de Noël en Pyrénées », sorte de conte d'un grand-père à sa petite-fille où l'ours se mêle aux agneaux pour aller jusqu'à la crèche. Ce conte est en Français, les chants sont en patois et il en est un qu'ils affectionnent plus particulièrement « Décham droumi ! ».

 

Alors que Gontran se chauffait auprès du feu d'Amédée et qu'ils craquaient quelques noix avec la pointe du canif, qu'ils mangeaint avec un peu de pain, on toqua à la porte....

 

Perrette : Amédée, Amédée, viens vite ! Le renard m'a encore emporté trois poules ! J'ai besoin que tu m'aides à refaire la clôture.

 

Les pieds chaussés de gros chaussons tricotés main par la même Perrette pour le Noël passé, nos deux lascars firent les sourds et comme les coups se faisaient plus pressants, Amédée lui chanta de sa voix fausse :

 

« Décham droumi, n'oum biéngat troubla la cérbélo, Décham droumi, tirén daban, ség tou cami ! N'ey pas bésoun dé séntinèle ni n'ey qué ha dé ta noubèla.... Décham droumi !!!! »

 

Ce qui signifie (laisse-moi dormir, ne viens pas me troubler la cervelle, laisse-moi dormir, fiche le camp, passe ton chemin, je n'ai pas besoin de sentinelle et je n'ai que faire de ta nouvelle, laisse-moi dormir). Je n'ai rien inventé, c'est une partie de la chanson réelle de la Pastorale.

 

Perrette, folle de rage, repartit dans l'autre sens et jura « sur la tête d'Adhémar, je ne leur ferai rien pour Noël cette année ! ».

 

Gontran alla soulever le coin du rideaux à carreaux rouges et blancs et la vit partir, toute fulminante en direction de chez Adhémar et ajouta : « et en plus on lui rend service, tè ! Depuis le temps qu'elle lui court après, au moins là...elle aura une excuse toute trouvée »

 

Amédée : hééé ! Y faut pas qu'elle se plaigne encore : parce qu'on lui a acheté le livre d'Armelle d'Allociné et qu'on va lui offrir pour Noël, tu sais, pas celui qu'on a dit à Palilia, l'autre, l'histoire du poisson !

 

Gontran : et en plus, il est dé-di-ca-cé !

 

Amédée : si je retrouve le papier cadeau de l'an dernier, il va falloir le lui empaqueter.

 

Gontran : et moi j'ai acheté le tabac pour Adhémar mais nom d'une pipe ! Les prix ont flambé : c'est qu'il ne prend pas n'importe quoi le hilh dé clouque !

 

Amédée : oh tè ! Puisque c'est lui qui nous fait le repas, on peut quand même acheter un peu de tabac. Et pour Philomène, qu'est ce qu'on fait ?

 

Gontran : rien du tout ! Elle vient pas cette année, elle va chez sa nièce, ça nous fera des économies..

 

Amédée : nous on se fait rien, hé ? Comme ça on est quittes !

 

Gontran : et heureusement qu'on chante faux ! Elles nous auraient embarqués à la chorale pour la messe de minuit !

 

Amédée : oh, on peut y aller quand même : tant qu'on tient debout, c'est qu'on est pas morts ! Et puis Adhémar nous ramènera dans son auto, comme ça on aura bien chaud.

 

Gontran : et il nous fait quoi comme repas cette année Adhémar ? Parce qu'on vient manger chez toi quand même ?

 

Amédée : il m'a dit qu'il ferait de la POULE AU POT... il prendra l'une des plus grosses poules de Perrette je pense et cette farce qu'il fait......mmmmmmhhhhh j'ai faim d'avance !

 

Gontran : més Diu Biban ! Et si le renard avait mangé la poule... alors qu'on a refusé de l'aider... on va se retrouver comme deux pecs le soir de Noël !

 

Amédée : ooooooouuuuh qu'as razou ! Biban ! On y va ! Mais surtout, n'en parle pas !

 

Et clopin-clopant, reniflant, toussicotant, le marteau dans la main de Gontran, le fil de fer dans celle d'Amédée, nos deux compères s'en allèrent aider Perrette à refaire sa clôture.... car l'estomac, ça vous tient un homme!

 



Par palilia - Publié dans : Amédée et Gontran
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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 19:21

Warner Bros. France

Avant de parler du film, merci à ceux qui m'ont adressé un petit mot soit ici soit par messagerie ! tout va bien, c'était une grosse allergie et ça va mieux pour lui.

Pour en revenir au titre du présent article, si je mets DOBBY L'ELFE DE MAISON en photo, c'est parce que c'est grâce à lui qu'ils ont pu transplaner et être sauvés avant qu'il ne soit tué par l'ignoble Bellatrix LESTRANGE.

Et si j'ai appelé mon chien DOBBY alors que ce n'était pas du tout l'année de la lettre "D", c'est bien grâce à l'elfe de maison de Harry POTTER que j'aime beaucoup.

Quel dommage qu'il faille attendre la suite jusqu'au mois de juillet !!! heureusement que j'avais relu le 7e tome, c'est moins étonnant mais je trouve que tous les réalisateurs s'en sont bien sortis avec les adaptations du livre. Le livre, c'est une énormité de détails et de souvenirs qui font comprendre l'intrigue et ça doit être très dur de le condenser pour le faire comprendre aux spectacteurs qui ne l'ont pas lu.

"Que de chemin parcouru" pour citer une expression écrite à mon attention par mon acteur  préféré en septembre 2009, que je garde précieusement, depuis l'Ecole des Sorciers où nos yeux étaient attirés par ces lieux immenses et toute cette magie.

Il y a des gens qui apprécient moins le rôle de Daniel RADCLIFFE : personnellement, je trouve qu'il s'en tire très bien dans cet épisode, il fait plus mûr. Quand  à ce pauvre Ron, pourquoi ils lui font toujours cet air-là ? mais l'histoire est respectée et je n'ai qu'une chose à dire (enfin deux) ;

1°) ALLEZ LE VOIR (en V.O. pour Ffred ou en V.F. pour d'autres)

2°) VIVEMENT LA SUITE !!!!!!!

C'est sombre, mais c'est super ! et c'est bien Claude GIRAUD qui double ROGUE (mais ROGUE on ne le voit qu'au début de la première partie, le reste sera pour le mois de juillet)



Par palilia - Publié dans : Films
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Claude Giraud

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  • : BLOG dédié quasi exclusivement à CLAUDE GIRAUD LE COMEDIEN et Ron ELY l'Américain. J'ai remplacé ma photo par la tête de mon chien, j'en avais marre de me voir rire de toutes mes dents
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  • : 19/08/2011

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